Tant que la restriction est ta stratégie, le surpoids devient ta prison

Tu manges peu. Et pourtant… tu ne maigris pas.

Tu es fatiguée. Tu te demandes ce qui cloche.
Tu te dis que tu dois encore réduire. Encore supprimer. Encore contrôler.

Mais si je te disais que c’est justement parce que tu manges trop peu que ton corps résiste ?
Que ton surpoids n’est pas un manque de volonté, mais une réponse biologique à la peur de manquer ?

Tu n’as pas besoin de manger moins.
Tu as besoin de comprendre ce que ton corps vit.

Ce que ton corps fait quand tu manges trop peu:

1. Il ralentit ton métabolisme
→ Il brûle moins de calories au repos
→ Il économise l’énergie, comme en période de famine
→ Tu te sens fatiguée, froide, ralentie

2. Il dérègle tes hormones de la faim
→ Ghréline (faim) augmente
→ Leptine (satiété) diminue
→ Résultat : tu as faim, tu craques, tu culpabilises

3. Il augmente ton cortisol (hormone du stress)
→ Le stress chronique favorise le stockage des graisses, surtout abdominales
→ Il perturbe ton sommeil, ta glycémie, ton humeur

4. Il sacrifie ton muscle
→ En cas de déficit prolongé, il puise dans tes muscles
→ Moins de muscle = métabolisme encore plus lent
→ Tu perds du poids… mais pas le bon

5. Il bloque la digestion et l’absorption
→ Transit ralenti, ballonnements, inconfort
→ Moins de graisses = moins d’absorption des vitamines A, D, E, K
→ Microbiote appauvri, inflammation silencieuse

Exemple : tu refuses de mettre du gras dans tes plats

Tu cuisines avec peu d' huile,surtout pas de beurre, tu retires l’avocat, tu évites les noix.
Tu crois que c’est “mieux”. Que c’est “light”. Que c’est “plus sain”.

Mais ton corps, lui, entend : “je suis en danger”.

→ Il ralentit la digestion
→ Il stocke dès qu’il peut
→ Il bloque la production hormonale
→ Il réclame, encore et encore, ce que tu refuses

Et si tu mangeais plus ?

- Ton métabolisme se relancerait
- Tes hormones se rééquilibreraient
- Ton corps sortirait de l’alerte
- Tu perdrais du poids sans violence
- Tu retrouverais énergie, clarté, stabilité

Ce n’est pas une utopie.
C’est de la physiologie.

Prends une feuille. Un stylo.


Installe-toi dans un endroit calme.

Et offre-toi quelques minutes de vérité, sans masque.


Écris, en toute sincérité :


- Qu’est-ce que t’ont vraiment apporté toutes ces règles alimentaires ?
- Qu’est-ce que t’a apporté l’éviction des graisses, des féculents, du plaisir ?
- Qu’est-ce que t’a apporté le fait de manger moins que ta faim, chaque jour ?


Et si tu te sens prête, regarde-toi dans un miroir.


Pas pour te juger.
Mais pour te rencontrer.


Regarde-toi dans les yeux et demande-toi doucement :


“Est-ce que je vais mieux ? Est-ce que je me sens libre ? Est-ce que je me sens en paix ?”
Et si la réponse est non…


Alors peut-être que ce n’est pas toi qu’il faut changer.
Mais la manière dont tu t’es crue obligée de te traiter.

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